le 27 mars 2018

La minute technique de Nicolas

RABOURDIN propose à ses clients l’application d’un traitement TGR sur leurs éjecteurs. Le TGR n’est pas un revêtement mais un traitement physico-chimique qui agit au niveau moléculaire en modifiant la structure cristalline du support, ce qui favorise le glissement des pièces.

On peut comparer cette structure à un empilage de couches plates et successives pouvant glisser les unes par rapport aux autres lorsqu’une charge leur est appliquée.

Pour obtenir un bon coefficient de frottement, il faut une forte résistance à la compression et une faible résistance au cisaillement.

C’est pourquoi le TGR répond parfaitement à ces deux critères.

Les caractéristiques auto lubrifiantes permettent de réduire significativement les probabilités de grippage, de serrage, de fretting ou de collage des pièces soumises à un frottement sous charge.

Il ne peut ni s’écailler, ni se « peler », ni s’effriter.

Compte tenu de sa nature, le TGR ne peut être éliminé que par dégradation du support par les procédés suivants ; usure, sablage, affûtage, etc.

Le TGR ne marque pas les pièces moulées.

A titre d’exemples, nous indiquons ci-dessous quelques spécificités techniques du TGR notamment utilisées pour les éjecteurs 1628 et 1634 :

– Coefficient de frottement 0,03 (graphite = 0,074 )
– Difficulté de traiter un alésage au-delà de L = 2 D (problème des éjecteurs tubulaires)
– Température maximale d’utilisation : 500°C
– Charge admissible : 2200 N/mm²
– Non-magnétique
– Compatibilité : avec les solvants, les carburants, les huiles, les alcools. Non-résistant avec les solutions très acides (pH < 6) ou très basiques (pH > 8)
– Dégradation : n’induit aucune dégradation de l’éjecteur (déformation, stress, fatigue, etc.)

Pour information, le traitement TGR n’apporte pas de dureté superficielle à l’éjecteur.

Une équipe dédiée se tient à votre disposition pour vos demandes de TGR.